mercredi 28 mai 2008

Arrivés en Lithuanie


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Après deux jours à Varsovie, nous avons gagné la Lithuanie à vélo. Les routes polonaises se divisent en 4 catégories:
  • les routes nationales très chargées en trafic (il n'y a pas encore d'autoroutes en Pologne), mais avec une bande de sécurité où les cyclistes sont assez en sécurité (mais il faut s'habituer au bruit et aux gaz d'échappement)
  • les route régionales un peu plus calmes, mais où il n'y a pas de bande de sécurité, donc où tous les véhicules doivent ralentir s'ils ne peuvent nous dépasser. Heureusement les conducteurs polonais sont a 99% très courtois
  • les petites routes de campagne très calmes, mais qui ne mènent en général nulle part!
  • les chemins en terre, voire sable, encore plus "paumatoires"
La Masurie (Nord-Est de la Pologne) est une région très touristique, avec de nombreux lacs et une nature très belle et peu exploitée. On a parfois de la peine à trouver une chambre dans les hôtels, à cause des nombreux touristes retraités allemands en vadrouille en car. Ah ces retraités!

Aujourd'hui, fort vent contraire mais il fait beau. Après 53 km on en a eu assez du vent et des camions: il n'y a qu'un passage entre la Russie et la Biélorussie pour gagner les pays baltes depuis la Pologne, et le trafic poids lourd sur cet axe nous asphyxie.

Nous sommes toujours en Europe, plus de douane depuis que nous avons quitté la Suisse.

mercredi 21 mai 2008

Bonjour de Varsovie

Vu la météo nettement plus humide que durant les 2 premières semaines, nous avons décidé de prendre le train de Prague à Varsovie.

Ce n'était pas forcément plus facile que de pédaler:

  • on nous a vendu un billet pour le 20 au soir alors que nous avions demandé le train de nuit du 19; heureusement qu'on s'en est rendu compte avant d'aller à la gare, car ...
  • la gare de Prague est en pleine réfection, et le quai de départ des trains ne sont annoncés que 15 minutes avant le départ
  • en 15 minutes il nous a donc fallu nous rendre sur le bon quai, attendre que le train arrive, décharger les vélos, démonter les vélos pour les mettre dans leur housse de transport, hisser chaque vélo et tout notre barda (6 sacoches ou sac de montagne chacun)
  • c'est donc en nage que nous avons rejoint notre compartiment couchette à 2 personnes (1ère classe, pour ne pas importuner d'autres voyageurs avec nos bagages plutôt encombrants)
  • les contrôleuses se sont heureusement montrées compréhensives (les vélos non emballés sont interdits) et nous avons pu démonter le deuxième vélo dans le train, autrement nous l'aurions raté!

L'arrivée était plus simple, nous avons passé les 12 sacoches par la fenêtre, et mis plus d'une heure pour remonter calmement les vélos, et les sacoches sur les vélos. Pour sortir de la gare, heureusement qu'il y a des panneaux pour les chaises roulantes, car on ne passe pas les escaliers à la montée avec les vélos chargés !

La pluie est encore plus tenace à Varsovie qu'à Prague, on va attendre un temps plus sec pour repartir (et on en profite pour se reposer de nos efforts des 15 premiers jours). Les Polonais, quand ils parlent un peu d'anglais, se dévouent pour nous rendre service, même si cela prend jusqu'à 20 minutes pour trouver l'information qu'on leur demande. Cela compense largement la grisaille du temps.

samedi 17 mai 2008

Susice - Prague


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Depuis Susice, nous avons rejoint Prague en deux jours. La carte routière et celle du GPS ont fait merveille, nous avons pratiquement fait tout le trajet par des petites routes sans circulation.

A Pribram, nous avons trouvé un hôtel juste avant l'orage, mais à Prague l'orage ne nous a pas épargné, vive le Goretex.

Prague le week-end, c'est la foule des touristes, cela nous change de la campagne de Bohème. A part les monuments historiques, cette ville a beaucoup changé depuis ma première visite peu avant la remise au pas soviétique d'août 1968.

La bière tchèque (Pilsner ou Budweiser pour les plus grandes marques, mais il y a beaucoup de petites brasseries indépendantes) est la meilleure du monde, dommage qu'Ursula ne l'aime pas.

Nous profitons d'une pause vélo bienvenue pour redécouvrir cette magnifique ville, l'une des plus beaux joyaux d' Europe. Les vélos se reposent eux aussi. Contrairement a Münich, cette ville est peu propice à la bicyclette, pas de pistes cyclables, et surtout beaucoup, beaucoup de gros pavés, sans compter les rails de tramway.