mercredi 11 juin 2014

Espagne du Nord: Barreiros - Gijón


Diaporama plein écran



A l'hôtel San Bartolo, le patron est franco-espagnol et fort sympathique, et nous donne des tuyaux utiles pour la suite.

7 juin : pour la première fois nous pédalons sans sous-pullover ni collants ! Ils annoncent 31 à 34°C en Suisse, mais ici, il fait 23°C. Encore une journée avec vent fort, heureusement en général dans le dos. Nous pouvons passer le pont autoroutier entre Ria de Ribadeo et Figueras, ce qui nous épargne un long détour : sur Internet il est déclaré interdit aux cyclistes, mais il y a un étroit passage pour les piétons, parfaitement protégé, et nous l’empruntons en poussant nos bécanes. Les quelques croisements avec les pèlerins en sens inverse sont tout juste faisables !

Le buffet petit déjeuner de Navia est grandiose. Après en avoir amplement profité (l’avantage de pédaler c’est qu’on est sûr de dépenser toutes ces calories) nous attaquons une journée le long de la mer, mais la route nationale est très sinueuse. Heureusement le trafic est très mince, les véhicules motorisés préfèrent prendre l’autoroute. Après seulement 52km, on jette l’éponge et prenons l’unique hôtel de Ballota, heureusement pas encore plein, même si nous y rencontrons quelques pèlerins français.

L’itinéraire pour Avilés nous pose problème : la route nationale devient plus fréquentée, et l’itinéraire que j’avais tracé avec City Navigator Europe NTU 2014.2 n’est pas fiable : certaines routes n’existent pas, d’autres chemins ne sont pas praticables avec des vélos chargés. On finit quand même sur la nationale, mais ce n’est pas une partie de plaisir. Avilés est une jolie ville dont le centre est piétonnier et nous y trouvons un hôtel très tranquille.

Pour aller à Gijón, nous empruntons un itinéraire mieux préparé. Mais en regardant une fois de trop mon GPS, je fais une chute sans gravité dans un fouillis de plantes qui amortissent très bien la chute, mais se collent sur tous les tissus de façon incroyable : on a passé plusieurs heures à l’hôtel pour tout enlever. Sont-ce des plantes insectivores conçues pour retenir les insectes qui s’y poseraient ? Heureusement, qu’elles n’étaient pas carnivores !